La transition alimentaire

Séminaires Cycle 4 – février-avril 2019

 

Entrée gratuite sur inscription

 

La transition environnementale repose notamment sur une transition alimentaire. En effet, l’ensemble du système sur lequel repose notre alimentation impacte l’environnement et notre santé : production, récolte, stockage, transport des aliments de base, transformation, conditionnement, transport et distribution, consommation des aliments, élimination et recyclage des déchets. La transition alimentaire consiste à réduire ou éliminer ces impacts à l’une ou plusieurs de ces étapes.

Séance 1. Changer de régime alimentaire : une nécessité suffisante pour la transition écologique ?

Jeudi 21 février 2019, 17h15-19h30

Salle de conférences de l’iEES, Campus Pierre et Marie Curie, 4 place Jussieu 75005 Paris
Tour 44, 4eme étage, Couloir 44-45

Selon de nombreuses études scientifiques, la transition environnementale passe obligatoirement par une modification du contenu de nos assiettes. En effet, nos régimes déterminent la nature et les quantités des productions agroalimentaires et donc leurs effets sur l’environnement (rejets de gaz à effet de serre, pollutions par les nitrates et les pesticides, érosion des sols…). Ainsi, des modélisations ont mis en évidence l’intérêt environnemental d’une diminution de la consommation de viande et de ses dérivés, couplée à la limitation de l’élevage des ruminants aux prairies. Entre effets sur l’environnement et effets sur la santé, quels sont les arguments et les actions en faveur de nouveaux régimes alimentaires ? A quelles conditions le système agro-alimentaire peut-il évoluer ?

Nourrir la France et le monde en 2050 : quel régime alimentaire, quelle agriculture, quelle pollution ?
Gilles Billen et Josette Garnier, laboratoire METIS (Milieux environnementaux, transferts et interactions dans les hydrosystèmes et les sols), Sorbonne Université

Changer nos régimes alimentaires. Pourquoi ? Comment ? Quelles conséquences environnementales ?
Stephan Marette, Inra, UMR Économie publique, Tiverval–Grignon, coresponsable du projet ANR Diet+